EDITORIAL
Le Cahier
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Le saloir

« Le saloir, c’était comme une citerne en béton d’une hauteur de plus ou moins 50 cm Il y en avait un dans toutes les maisons où on élevait un cochon ». L.N.1933

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« Le boucher venait tuer le cochon. On attendait 2/3 jours, ensuite le boucher venait le découper. C’était du travail, mais les femmes s’arrangeaient pour s’entraider. Les bons morceaux étaient mis au saloir. » I.M. 1917

« Mon oncle charcutier venait donner un coup de main quand on avait tué le cochon. Les morceaux de viande étaient mis au saloir. On faisait la saucisse. Pour cela on employait le moulin à viande. La viande était mise dans les boyaux qui avaient été raclés, lavés. On faisait de la tête pressée. Le jambonneau était mis à sécher, bien souvent au-dessus de la cuisinière … » C.C 1907

« Tout était employé, la vessie du cochon nettoyée, séchée servait de blague à tabac et l’estomac permettait la préparation du « bonnet », de la viande mêlée à des pruneaux, un délice. » L.N. 1933

Les morceaux que nous voulions conserver étaient enduits de gros sel. Ils macéraient pendant 8 jours, puis souvent étaient pendus au plafond dans la cuisine où elles séchaient pendant 2 à 3 semaines avant d’être consommées.

Parmi les morceaux conservés pendant une partie de l’hiver, il y avait le lard. Et bien sûr, le jambon, tout d’abord mis pendant 15 jours dans une grande saumure puis mis sécher.