EDITORIAL
Le Cahier
des aînés
d'Amay

 
TOUS LES ARTICLES
Cliquez ici !




Coordination
Anne Timmermans

Adresse de contact
nadineschelstraete@skynet.be



Un site développé avec

 

Maladies et remèdes


8 Le bocal à sangsues

Jusqu’à la fin du 19ème siècle le commerce de sangsues est prospère. Les paysans en faisaient l’élevage dans des ruisseaux à eaux claires. Pour les récolter, ils entraient jambes nues dans les ruisseaux, les sangsues se fixaient sur leur peau, il fallait alors les enlever délicatement et les conserver dans des récipients pleins d’eau recouverts de linges humides. La pêche aux sangsues était aussi le privilège de petites filles qui laissaient pendre leurs jambes dans les ruisseaux et se faisaient de (...)

Pour lire la suite, cliquez ici !

Les maladies !

Au début du siècle que sait-on des maladies ? Les maladies (le typhus - la tuberculose - la fièvre typhoïde …) atteignent surtout les classes ouvrières et indigentes. On croit qu’elles sont dues aux "odeurs". En effet, il y a des mares d’eau stagnantes destinées à abreuver des bêtes. Les eaux de lessive, le purin, s’écoulent sur la voie publique, il n’y a pas d’égouts. De plus, beaucoup de savants pensent que les microbes naissent spontanément (génération spontané) même si le Hollandais VAN (...)

Pour lire la suite, cliquez ici !

Nos souvenirs de maladies

Au début du 20ème siècle, on mourait du "miserere" (quand les intestins se nouaient) ou de "langueur" (tuberculose) ou on disait "il a eu un coup de sang". Mme L.I.(1903) - dans une famille de 5 enfants. « J’avais 6 ans, mon Papa est mort du "croup" il avait 42 ans. Le médecin ne savait comment le soigner. Quelques années plus tard il nous a dit aujourd’hui j’aurais pu le sauver." Mme C. M. " En 1925, j’avais 18 ans et ’étudiais la coupe et la couture. Une nuit j’ai eu de terribles maux de tête et (...)

Pour lire la suite, cliquez ici !

Remèdes populaires

Jadis, dans les milieux populaires, l’homme confronté à la maladie essaye d’abord de la combattre seul. S’il n’y parvient pas il fait appel aux "remèdes de bonne femme", il va aussi en pèlerinage vénérer des reliques de saints spécialisés. En dernier recours il demande l’aide du médecin. Au début du siècle, même en 1940, les parents craignaient pour leurs enfants les "convulsions[1]". Elles étaient fréquentes chez les enfants affaiblis au cours de maladies infectieuses. Pour les éviter, des parents (...)

Pour lire la suite, cliquez ici !